Les camerounais souhaitent des élections libres, démocratiques et transparentes. Nous n’acceptons pas des inscriptions sur les listes électorales qui dépendent uniquement d’une décision individuelle, celle de l’ambassadeur ou du haut commissaire. Parce que les conditions d’inscription sur les listes électorales sont calamiteuses et diffèrent d’une représentation diplomatique à l’autre, elles inspirent le dégoût, elles sont une nouvelle preuve de mépris des autorités actuelles envers les camerounais, elles sont le reflet de la dégradation morale dans l’administration État-RDPC.
Demander aux camerounais de ne pas s’inscrire sur les listes électorales parce qu’ils habitent New York ou Austin (États-Unis) et qu’ils ne peuvent pas se déplacer un jour ouvrable à Washington (États-Unis) pour s’inscrire sur les listes électorales est une grave erreur politique que le Parti des Démocrates Camerounais (PDC) condamne avec la dernière énergie. Exiger des camerounais établis à Charlottetown, Edmonton ou Vancouver (Canada) d’aller s’inscrire sur les listes électorales à Ottawa (Canada) un jour ouvrable ou à défaut de ne pas exercer ce droit fondamental qu’est le droit de vote est antidémocratique et politiquement exécrable.
Nous exigeons qu’Elecam installe des antennes dans toutes les villes estudiantines et partout où il est possible d’avoir un bureau de vote limité à 500 personnes ou à défaut de permettre aux camerounais de s’inscrire sur les listes électorales sans avoir à se déplacer. Nous n’acceptons pas des inscriptions bâclées en deux semaines dans la diaspora. Nous n’accepterons pas que le parti au pouvoir remporte des élections à 90 % avec seulement 20 % d’électeurs inscrits. Nous exigeons que les camerounais résidant en Ethiopie présentent les mêmes pièces que ceux établis en France, au Canada, en Allemagne ou aux Etats-Unis pour s’inscrire sur les listes électorales. Le Parti des Démocrates Camerounais interpelle et prend à témoin la Communauté Internationale sur les risques d’une élection présidentielle non transparente. Faut-il encore le rappeler, une élection mal organisée est une entrave majeure au progrès de la démocratie voire une menace sérieuse contre la stabilité d’un pays. Des exemples ne manquent plus en Afrique : Tunisie, Côte d’Ivoire ou Egyptien.
L’Union Européenne a accordé près de 1,5 milliards à Elecam en juillet 2011 pour l’organisation d’élections transparentes et démocratiques qui contribueraient de manière significative à la stabilité du Cameroun. Par ailleurs, le Cameroun a ratifié des accords internationaux qui le lient à l’ONU, la communauté internationale aura donc un droit de regard justifié sur le déroulement du processus électoral camerounais. Si le pouvoir État-RDPC reste intransigeant et refuse un dialogue franc et sincère entre les partis politiques et la société civile afin de trouver une « solution camerounaise » acceptable pour tous avant, pendant et après le scrutin à venir, l’ONU devra jouer son rôle « d’arbitre impartial ».
Alexandre MANGA ZOA
Pour la Cellule de Communication du Parti des Démocrates Camerounais (PDC)
Nous exigeons qu’Elecam installe des antennes dans toutes les villes estudiantines et partout où il est possible d’avoir un bureau de vote limité à 500 personnes ou à défaut de permettre aux camerounais de s’inscrire sur les listes électorales sans avoir à se déplacer. Nous n’acceptons pas des inscriptions bâclées en deux semaines dans la diaspora. Nous n’accepterons pas que le parti au pouvoir remporte des élections à 90 % avec seulement 20 % d’électeurs inscrits. Nous exigeons que les camerounais résidant en Ethiopie présentent les mêmes pièces que ceux établis en France, au Canada, en Allemagne ou aux Etats-Unis pour s’inscrire sur les listes électorales. Le Parti des Démocrates Camerounais interpelle et prend à témoin la Communauté Internationale sur les risques d’une élection présidentielle non transparente. Faut-il encore le rappeler, une élection mal organisée est une entrave majeure au progrès de la démocratie voire une menace sérieuse contre la stabilité d’un pays. Des exemples ne manquent plus en Afrique : Tunisie, Côte d’Ivoire ou Egyptien.
L’Union Européenne a accordé près de 1,5 milliards à Elecam en juillet 2011 pour l’organisation d’élections transparentes et démocratiques qui contribueraient de manière significative à la stabilité du Cameroun. Par ailleurs, le Cameroun a ratifié des accords internationaux qui le lient à l’ONU, la communauté internationale aura donc un droit de regard justifié sur le déroulement du processus électoral camerounais. Si le pouvoir État-RDPC reste intransigeant et refuse un dialogue franc et sincère entre les partis politiques et la société civile afin de trouver une « solution camerounaise » acceptable pour tous avant, pendant et après le scrutin à venir, l’ONU devra jouer son rôle « d’arbitre impartial ».
Alexandre MANGA ZOA
Pour la Cellule de Communication du Parti des Démocrates Camerounais (PDC)

Vous voulez même quoi au juste, vous voulez le vote de la diaspora, on vous le donne, vous gesticulez toujours, la politique n’est pas une foire aux empoignes, où chacun croit vouloir dicter sa loi.
RépondreSupprimer